l'ile du paradis

19 mars 2008

Il n'y a que la vérité qui blesse.

Il a eu mal que je lui dise en face. Je lui ai crié dessus. C'est rare. Mais il m'a trop énervé. Mais quel bon à rien il peut être parfois. Une petite réflexion qu'il n'a pas supporté, alors que ce n'était pas méchant. Mais quel bougre!
Je le trouve ridicule, à chaque dispute, je comprends à quel point l'homme est bête et faible. Il ne supporte pas qu'on touche aux droits qu'il s'est arbitrairement approprié depuis toujours. La puissance, le pouvoir et l'argent. L'ambition aussi. Il n'a pas supporté que j'ai raison. Car il ne l'ignorait pas. A moins d'être totalement inconscient de lui même! Il profite de la situation pour se laisser aller. Il est à l'aise, et ne se méfie de rien. Pour lui, c'est facile. A première vue en tout cas. Mais à y regarder de plus près, on voit un homme plein de doutes, et trop fière pour avouer à sa femme ses faiblesses. C'est sûrement pour ça qu'il a choisi certains de ses amis. Des garçons gentils, mais idiots à souhait! Avec eux, il fort, doué et intelligent. Actif parmi les loques, voilà sa vocations.
Il n'a plus se statut face à moi. Sans me vanter, je sais qu'il se sent larguer parfois. Mais il a honte de l'admettre.

Lorsque je lui ai parlé du téléphone, il a de suite pris la mouche. Il a dû réaliser à que j'étais dans le vrai, et que ces derniers mois, il a plus vécu sur mes rentrées d'argent que sur le sienne. La frustration de ne pas se prendre lui-même en charge, financièrement.
Il est d'un ridicule. Mais qu'il est bête.

Nous sommes toujours fâchés. Il a essayé de m'attendrir, mais il est hors de question que je lui cède, tant qu'il ne m'aura pas fait ses excuses.

Peut-être qu'après ça, il comprendra qu'une femme blessée et "exploitée" est dangeureuse psychologiquement, et que s'il continue à agir de la sorte, il y perdre des plumes!

Posté par petitoiseau à 00:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]


Le mois de mars est un bon mois pour commencer quelque chose. La fraicheur hivernale laisse place à la douceur d'un printemps qui s'apprête à étendre ses belles plantes et ses fleurs. Bientôt, le soleil nous caressera les épaules et reflètera sa lumière éclatante.
Mais je suis malheureuse.
Que c'est étrange.
Les moments de solitude sont les plus productifs. Rigueur, acharnement, la douleur et le doute me poussent à m'accrocher à ce qui est concret, qe qui donne inévitablement un résultat, même s'il est minime.

Avec lui, c'est différent.
Parfois, la communication se brouille et plus rien n'est possible.
Le lien est coupé pour quelques heures.

Et demain, chacun se réveillera avec les maux indélébiles que l'autre aura causé la veille. La journée commencera avec le sentiment amère d'avoir été humilié par l'être aimé.

Mais l'amour doit-elle toujours faire souffrir?

Je n'arrive pas à comprendre les raisons qui nous motivent à rester attacher l'un à l'autre. Malgrè toutes les horreurs prononcées, nous sommes toujours là. Je me réveille depuis deux ans à ses côtés.

Parfois je suis déçue. Mais son sourire et son regard du réveil me rappellent brusquement pourquoi nous nous sommes choisis.

Posté par petitoiseau à 00:27 - Commentaires [0] - Permalien [#]